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Sans me préoccuper du vent qui fouette mon visage, je me laisse tomber à genoux, et ressens avec un plaisir diffus, les larmes rouler sur mes joues. Je peux encore pleurer. Je pourrai toujours pleurer... Mes mains se posent sur le sol à la terre détrempée. Je veux mourir. Mourir pour vivre près de lui... Mais je suis trop lâche, trop accrochée à ce qu'il reste de vivant en moi.
Fatiguée, épuisée par ma douleur je reste immobile un long moment ainsi, laissant tout le loisir aux passants désespérés de me lancer de rapides coups d'½il surpris. Je me fiche totalement de savoir ce que l'on peut bien penser de moi. Je me suis fermée aux autres.
J'ai besoin de temps pour comprendre. Et peut-être un jour oublier...
Peut-être...
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Sans me préoccuper du vent qui fouette mon visage, je me laisse tomber à genoux, et ressens avec un plaisir diffus, les larmes rouler sur mes joues. Je peux encore pleurer. Je pourrai toujours pleurer... Mes mains se posent sur le sol à la terre détrempée. Je veux mourir. Mourir pour vivre près de lui... Mais je suis trop lâche, trop accrochée à ce qu'il reste de vivant en moi.
Fatiguée, épuisée par ma douleur je reste immobile un long moment ainsi, laissant tout le loisir aux passants désespérés de me lancer de rapides coups d'½il surpris. Je me fiche totalement de savoir ce que l'on peut bien penser de moi. Je me suis fermée aux autres.
J'ai besoin de temps pour comprendre. Et peut-être un jour oublier...
Peut-être...
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